Partagez | 
 

 penser l'impossible avant tout. (LYSANDRE)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Messages : 5
Date d'inscription : 22/12/2015
MessageSujet: penser l'impossible avant tout. (LYSANDRE)   Mar 22 Déc - 4:10

lysandre


UN LIBRE PENSEUR, UN TRUBLION, UN EMMERDEUR
Bien le bonjour aventurier ! Tu veux que je te parle de moi ? Eh bien, pour commencer, je m'appelle Lysandre Lorenzaccio. Je suis né à Senan (pour ceux qui se demandaient, oui l'accent vient de là oui.) il y a assez longtemps, à peu près une centaine d'année je dirais. Je n'ai plus trop la notion du temps en fait. Je sais que ça ne se voit pas des masses parce que je suis plutôt bien conservé mais je suis un zombie. Depuis un certain temps, je suis musicien pour Akashi mais bon je remplis ma tâche quand cela me chante, après tout je suis libre ! Je n'ai plus grand chose à dire, le reste vous le découvrirez en lisant ma fiche, alors à bientôt.

JE SUIS ROI DE MES RÊVES


C'est vrai qu'au premier abord, on ne devine pas que Lysandre est un zombie. Cela ne se voit pas. Ah, peut-être que ses pupilles sont un peu ternes. Peut-être que sa peau est un peu pâle. Peut-être que sa démarche est un peu hasardeuse, mais bon il n'hésite pas à bondir, à sautiller dans tous les sens tel une pile électrique alors on ne remarque pas vraiment ce petit défaut dans sa démarche. Mais à part ces vagues détails, Lysandre a l'air d'être un être humain normal, encore fougueux et bien jeune*. Son visage est souvent souriant, car Lys a la joie de revivre. Un sourire taquin et malicieux aux lèvres, il viendra vous aborder avec une assurance qui pousse à l'apprécier. Après tout Lysandre aime les gens, il aime la vie, et c'est rare de le voir déprimer. C'est rare de voir ses yeux noisettes, qui brillent d'une lueur dorée, s'assombrir ou se remplir de haine. Ses cheveux quant à eux sont blonds, même s'ils ont tendance à tirer sur le brun au sommet de son crâne. Lysandre ne prend pas la peine de se peigner, à quoi bon puisque ses mèches sont coiffées de manière toute relative. Plus globalement, il est de taille moyenne, quoi qu'un peu petit pour un homme, puisqu'il mesure 1m73. Il est plutôt fin de base, et sa maigreur s'est accentuée depuis sa mort, sans que cela ne devienne alarmant ou laid.
Vestimentairement parlant, c'est aussi aléatoire que sa coiffure : néanmoins cela se voit qu'il veut garder son style à lui, en arborant pendentifs et autres bijoux venant de son pays natal, et s'habillant de vêtements tantôt colorés tantôt plutôt sobres. Il ne cherche pas particulièrement à se détacher du lot, simplement à porter des habits qui lui plaisent.


* je laisse cette phrase intacte juste pour faire rager Eno. (la private joke du 42)
SOUVERAIN DE MES IDÉES


Y a quelque chose qui tourne pas rond - est ce que la mort l'a fait péter un plomb ? Cela pourrait être possible, mais tout ceux qui l'ont connu de son vivant savent : depuis le début Lysandre est comme ça. Un fou hystérique qui a du mal à canaliser son énergie, qui bondit et sautille et embrasse les passants quand il est heureux, qui crie son amour pour le monde. On le pense fou mais ce n'est pas exactement ça. Lysandre a besoin d'être actif, il a besoin de se dépenser, tout le temps, chaque seconde chaque minute. Jamais il ne reste immobile - même quand il dort. Et puis heureusement qu'il n'aime pas le café, tiens ! Le jeune homme ne carbure pas à l'alcool non plus. Il n'a pas besoin de ça pour être heureux, pour rire aux éclats quand ça lui chante, pour être libre. Car sa liberté est la chose la plus chère aux yeux de Lysandre, resté emprisonné dans les griffes des plus puissants pendant toute sa courte vie. "La vie est injuste surtout pour les petits", ah combien de fois il avait entendu cette phrase, et serré son poing en se disant qu'il avait un importance, qu'il n'était pas petit. Certes il n'était pas issu d'une famille puissante, mais et alors ? Était ce l'or qui témoignait de la vertu ? Foutaises ! Il avait le talent, cela ne suffisait-il donc pas ? Apparemment non.
Lysandre aime sa liberté mais il aime aussi la musique. La musique, elle l'a accompagné tout au long de sa vie ; la musique c'était son soutien lorsqu'il n'y avait plus personne. Il est né dans une famille de musicien et c'était en tant que musicien qu'il mourait, car c'est la musique, encore et encore, qui l'entraînait dans la tombe. La musique, c'est la seule chose qui les rapprochait, son père et lui. C'est aussi la seule chose que son père lui a transmis, car c'était la seule chose qu'il avait à lui transmettre. La musique a sauvé Lysandre.
Lysandre n'est pas homme de vertu car il aime montrer sa décadence. Passer sa vie dans le lit de jeunes hommes et de jeunes femmes, pourquoi pas ? Continuer sa non-vie de cette façon ne lui déplaît pas non plus. Néanmoins, s'il vous aime, il ne vous lâchera jamais, pour rien au monde. S'il aime, l'objet de son amour devient sa priorité, malgré ses tendances libertines.

LA VIE EST INJUSTE MAIS ÇA DÉPEND POUR QUI




Un jardin. Ensoleillé, entourant une jolie maison qui, si elle est un peu en ruines, possède un charme stupéfiant. Lysandre entre, les yeux plissés à cause du soleil qui illumine son visage. Il réussit à distinguer la silhouette fine de sa mère, assise près d'un cerisier avec sa grande sœur. Leurs visages lui semblent flous au départ, comme s'ils n'existaient pas, et puis il les distingue enfin. Elles lui sourient. Lysandre sent son visage s'étirer en un sourire un peu maladroit, un peu malade, et il trottine pour les rejoindre, heureux. Sa mère cueille une fleur qu'elle vient glisser dans les cheveux de la petite fille. Lysandre sursaute alors que sa vision se teinte d'un rouge sanglant, l'espace d'un instant, et il s'empresse de rejoindre sa mère et sa sœur, s'installant près d'elle sur la couverture blanche posée sur l'herbe. Sa mère tourne la tête vers lui, ouvre la bouche et...

- Lysandre, Lysandre !

L'enfant ouvre les yeux alors qu'une main puissante secoue son épaule. Sa vision est floue quelques instants et puis il réalise enfin. Adieu, jardin ensoleillé, herbe fraîche, visages souriants. Devant lui se trouve le visage grave de son père qui le tire du lit sans ménagement.

- Dépêche toi, tu vas être en retard. Tu sais très bien que le comte n'aime pas qu'on le fasse attendre...

Lysandre se lève, les yeux bouffis, portant la trace d'une soirée passée à pleurer et se lamenter. Dans la chambre adjacente résonne le violon mélancolique d'Aloysia, telle une noce célébrant la triste vie de la famille Lorenzaccio, occupée à servir un comte qui aime écraser leur liberté à coups de talons. Lysandre mange de la nourriture sèche, s'habille, les gestes mécaniques, sous le regard impassible de son père. Un soupire échappe à la surveillance de l'enfant.

- Eh bien, s'étonne M. Lorenzaccio ?
- J'ai pas envie d'y aller Papa... C'est pas juste...
- Je sais, Lysandre. La vie est injuste.

Il pose une main réconfortante sur l'épaule de son fils et l'entraîne hors de leur petite chambre, fermant la porte sur les gémissements douloureux d'une mère malade et les pleurs d'une grande sœur désespérée.
Les couloirs se succèdent, comme s'ils étaient tous les mêmes. Les tableaux le suivent du regard. Les adultes le bousculent, les enfants lui sourient d'un air narquois. Le comte prenait un malin plaisir à le rabaisser à chaque parole, à chaque geste envers lui. Lysandre a 7 ans lorsque commence son labeur, lorsqu'il devient le serviteur du comte. Un comte insignifiant somme toute, mais assez grand pour acheter toute une famille de roturiers à son service. Les Lorenzaccio. Un nom qui sonne comme on l'attend à Senan. Alors pourquoi ne sont-ils pas nobles ? Pourquoi ne sont-ils pas riches ? Pourquoi ne sont-ils pas libres ? Très tôt, le jeune Lysandre comprend l'idée de liberté, très jeune Lysandre comprend qu'il doit chérir sa liberté et la protéger à tout prix. Mais comment, alors qu'ici il ne doit agir que comme le petit chien du comte ? Ah, comme il le déteste. Enfin, c'est réciproque, c'est connu que l'enfant et l'adulte se détestent, se haïssent cordialement. Et Lysandre trime, trime, trime...


La voix de sa mère l'appelle. Elle l'appelle, alors que Lysandre court dans le noir. Il n'a aucune idée d'où il va, ses jambes le guident d'elles même. On l'appelle, alors qu'il fuit aussi vite qu'il peut. Bientôt, la voix de son père, et du comte, et de tout le monde se mêle à celle de sa mère, l'appelant inlassablement. Lysandre se bouche les oreilles, les yeux fermés les sourcils froncés. Il continue de courir, et bientôt la mélodie du violon couvre toutes les voix.

Lysandre a commencé la musique très tôt. Au départ, son père voulait lui transmettre son savoir, sans se douter que son fils se révélerait être un prodige, un surdoué, malgré son jeune âge. Alors, les leçons de piano, de violon se succédèrent, toujours plus difficiles. Mais c'était comme si Lysandre savait déjà tout. Oh comme les amis du comte étaient stupéfaits par le petit génie ! Il était devenu le jouet de toutes les réceptions, le trophée que l'on expose en riant. Il ne comprenait pas, Lysandre, alors il jouait, bêtement. Mais il aimait sa musique.

Un jour Lysandre refusa de jouer. Sous les regards moqueurs de la noblesse, Lysandre avait pris son courage à deux mains, Lysandre avait dit « non ». Quand il était rentré dans les quartiers des serviteurs, son visage était tuméfié, car on l'avait frappé pour avoir désobéi. Mais Lysandre était fier, car il avait réussi à défendre, en quelques sortes, sa liberté.

Plus jamais on ne lui demanda de jouer, et on préférait alors sa sœur, la petite poupée fragile qui aimait faire du violon. Elle ne jouait que des airs tristes, Aloysia, comme un oiseau qui chante, enfermé dans sa cage dorée. Aloysia, elle se pliait aux ordres parce qu'elle avait peur de ce qu'on pouvait faire à son petit corps de femme si elle osait refuser.


Lysandre savait qu'en grandissant certaines choses allaient changer. Il n'aimait  pas ça et en même temps le sentiment d'inconnu lui donnait des frissons. Et s'il pouvait enfin s'en aller d'ici ? La nuit il rêvait de grands espaces, de femmes qui lui sourient aimablement, de compliments, de liberté et de ses rêves qui s'accomplissaient, entrecoupés d'images sombres de sa famille grise, enfermée, déshonorée. Lysandre se sentait bien seul, bien égoïste.

Monsieur et Madame Lorenzaccio étaient amis d'enfance. Ils s'étaient rencontrés dans la campagne Sugarienne et s'étaient suivis à Senan. Ils avaient toujours été très complices, et lorsque Monsieur lui demanda sa main, Madame ne refusa pas, au contraire. Mariés, avec leur petite fille et leur deuxième enfant tout fraîchement né aux bras, leur déchéance n'attendit pas longtemps. Sans le sou, ils s'engagèrent comme serviteurs dans la première famille voulant bien les engager.

Ils s'étaient suivis toute leur vie, ce fut bien naturellement qu'ils se suivirent dans la mort. La vieille femme, malade depuis la naissance de son fils, s'en alla dans son sommeil alors que Lysandre n'avait que 15 ans. Abattu, son mari suivit bien vite, trouvant la mort une semaine après. Ainsi, les enfants du défunt couple furent séparés. Lysandre était emmené dans une autre famille de nobles. Un baron, un enfer oui. Un tyran envers les domestiques. Engagé en tant que musicien, il était malmené. Ballotté dans tout les sens, demandé ici et là, il n'avait aucun moment de repos. Tout ceci le rendait fou, il perdait la tête ! Il composait maintenant ses propres musiques, avait un orchestre à sa disposition, tout ceci était bien beau... Mais qu'est ce qu'il devenait faible. Un seul murmure traversait ses lèvres désormais « Assez... », chuchotait-il lorsqu'on lui ordonnait compositions sur compositions, encore, toujours, nuit et jour, encore et encore.

Un jour il le hurla. Il cria ce qu'il avait sur le cœur, avant de venir annoncer sa démission, car il ne pouvait refuser l'appel de la liberté. Lui, il était talentueux, il pouvait se faire un nom s'il s'en donnait la peine. Alors, il partit. Sans se retourner, et jamais il ne regretta son choix. De ce qu'on lui rapportait, sa sœur avait des maîtres qui la traitait bien, avec respect, et elle ne semblait pas vouloir s'en aller, alors il ne vint pas la chercher. Pas tant qu'il n'avait pas de situation stable. Il reviendrait plus tard. Oh, il avait de la suite dans les idées.

Ainsi, il prit la route vers Pandora, accompagnant des petits groupes de musiciens et proposant ses services à qui le voulait bien. Il mit à peu près un mois à arriver à Loitaceila. Il était jeune, déterminé, bref il avait tout pour lui alors qu'il commençait à traîner dans les rues de la capitale à la recherche de travail.

Il finit par être engagé au service d'une famille de nains qui recherchaient des domestiques. Lysandre, dont la motivation était au summum, ne rechignait pas à la tâche, proposant ses services et partageant son don de la musique avec ses maîtres. Les nains étaient agréables et aimables en général, à part peut être le doyen de la famille qui avait tout de suite montré à Lysandre qui était le patron ici. En effet, le jeune humain et son ego démesuré en faisaient peut être un peu trop parfois. Et ce qui dut arriver arriva.


Lysandre se pencha sur le nain, poings sur les hanches.
- Je suis libre monsieur !
- Ah oui ?
- EH OUI !
- EH BAH NON !
S'en suivit la gifle la plus puissante que Lys connut dans sa petite vie. Il tomba à terre, sonné.

Bien sûr, Lysandre ne renonça pas à sa précieuse liberté. Il avait juste acquis qu'elle s'arrêtait au moment où ce nain passait dans le couloir et au moment où le jeune homme frôlait le mur pour l'éviter. Lysandre s'était finalement vite accommodé à sa vie de serviteur, même s'il voulait plus. Être plus haut dans la société et se faire enfin respecter. Ce n'était un secret pour personne, tout le monde savait qu'il visait haut. Alors, puisqu'ils n'y voyaient aucun inconvénient, ils lui laissèrent plus de liberté, lui permettant d'aller dans des salons normalement réservés aux nobles et hautes familles. Et il fallait l'avouer, Lysandre semblait être dans son élément. Complimentant les jeunes femmes, discutant avec les hommes, et parfois l'inverse, il était comme un poisson dans l'eau. Certes, c'était le début d'une vie de débauche et de luxure qui commençait mais après tout, pourquoi pas ? Aussi, il commençait à se faire connaître dans le monde de la musique, et sa réputation ne cessait de grandir. Bientôt, on ne parla plus que de lui dans les salons.

C'est ainsi qu'il rencontra Edgar. Un garçon discret mais si beau, il fallait l'avouer. Musicien lui aussi, les deux jeunes hommes s'entendirent bien très vite. Et évidemment, leurs discussions finissaient sous les draps. Bien entendu. Mais si Edgar semblait aimer Lysandre, ce n'était pas vraiment réciproque, le musicien de Senan ne trouvant pas ce qu'il cherchait en la personne d'Edgar.

Et puis il y eut Lewis. Lewis c'était... Un peu comme une évidence. Une évidence dure à accepter, c'est vrai : Lewis n'était pas un garçon facile. Trop sombre, il semblait presque dangereux aux yeux de Lysandre. Ce fut un préjugé que Lysandre oublia bien vite une fois qu'ils firent connaissance... Et que Lysandre tomba totalement amoureux, délaissant par la même occasion Edgar sans lui donner la moindre explication. Lewis par ci, Lewis par là... Il pensait toujours à lui, ne parlait que de lui, si bien qu'il se fit réprimander plusieurs fois, parce qu'il commençait à être lourd à ne parler que de ce cher Lewis Lovecraft.

Bientôt, et parce que Lysandre avait une totale confiance en ses charmes (on ne lui en voudra pas), il commença à se rapprocher du jeune homme brun, si bien qu'on entendait parfois des bruits étranges venir de la chambre de Lewis, la nuit. Ah ça pour s'être rapprochés... Ils étaient bien amoureux, même s'il arrivait que Lysandre retourne voir Edgar le soir, quelques fois.

Leur idylle aurait pu durer un long moment, peut être toute la vie, si Lysandre n'avait pas fait une funeste découverte. Errant dans les couloirs du manoir Lovecraft à la recherche de son amant et de son frère, une forte odeur de sang attira son attention. Alors qu'il entrebâillait la porte pour satisfaire sa curiosité, il reconnut le corps de Lewis allongé au sol, la gorge couverte de sang. C'était ainsi que s'achevait leur aventure : sur un meurtre et un suicide. Dans la salle gisaient les corps des deux frères, tués tous les deux à coups de poignard.

Lysandre n'avait certainement pas eu la force de pleurer, ou de hurler. C'était sans un bruit qu'il s'était rapproché et agenouillé près de Lewis, le prenant contre lui. Il avait vérifié méthodiquement son pouls avant de faire de même pour Edgar, sans succès. Les deux fils Lovecraft étaient morts. Il avait tout perdu : il était orphelin, sa sœur avait été retrouvée morte quelques semaines plus tôt, et voilà maintenant que son amant et son meilleur ami s'entretuaient. Fou de désespoir et sans réfléchir, il se saisit du couteau tâché de sang et se trancha la gorge d'un coup sec.

Noir.

Et puis, ses yeux qui se rouvrent, comme s'il s'était simplement endormi. Il est serré contre Lewis qui l'enlace désespérément. Il ne ressent plus rien, tout est froid, tout est vide, mais il est bien vivant. A leurs côtés, le corps d'Edgar est inerte, mais eux, ils sont bien vivants. Des zombies.


Ils avaient vu leurs proches mourir uns à uns de vieillesse, même si Lysandre avait retrouvé récemment Aloysia, qui avait elle aussi échappé aux griffes de la mort. Edgar, quant à lui, ne s'était jamais réveillé, et parfois Lysandre cauchemardait, s'imaginant que le cadavre de son ancien amant allait sortir de la tombe pour le tuer à nouveau.

Mais en attendant, il était bien vivant, et avait l'éternité pour profiter de sa liberté tant chérie.

TOI, DERRIÈRE L'ÉCRAN ♥
Prénom/pseudo : ~ Nan mais vous êtes chiants avec vos questions surtout qu'on est deux à gérer ce compte en fait.

Âge : ~ Bientôt 16 ans rohlala.

Personnage sur l'avatar : ~ W. A. Mozart - Mozart l'Opéra Rock / irl : Mikelangelo Loconte.

Niveau de RP estimé : ~ Je... Je sais aligner une phrase ou deux.

Avis sur le forum/questions/suggestions : ~ MES ADMINS CHÉRIES, NOTRE FORUM RESSEMBLE DE PLUS EN PLUS A RIEN.

Autres passions ? ~ Ta mère.

Le code de validation : ~ Nous jouons tous un rôle dans ce monde.
© Nenouille et M.Φ_ pour Royaume-Pandora


Dernière édition par Lysandre Lorenzaccio le Sam 9 Jan - 19:27, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 3
Date d'inscription : 22/12/2015
MessageSujet: Re: penser l'impossible avant tout. (LYSANDRE)   Mar 22 Déc - 18:25

Bonjour toua. Quelque chose me dit qu'on va faire un bon duo... c:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 5
Date d'inscription : 22/12/2015
MessageSujet: Re: penser l'impossible avant tout. (LYSANDRE)   Sam 9 Jan - 19:28

J'ai fini. ❤



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 212
Date d'inscription : 28/08/2014
Localisation : Avec un livre <3

Fiche d'identité
Informations ::
Avatar : Lion Ushiromiya • Beatrice ↔ When They Cry
En couple ou célib ? : En cours de mise en couple, n'est-ce pas Caro :'D
Mage de feu
MessageSujet: Re: penser l'impossible avant tout. (LYSANDRE)   Dim 10 Jan - 11:02

J'ai vu une ou deux fautes/répétitions, mais tout est très bien ! Validé, cher potit zombie <3


CHER NOUVEAU MEMBRE


Tu es dorénavant validé, toutes mes félicitations ! Mais il te reste encore quelques étapes pour être en règles...

♦ Tu peux recenser ton avatar par ici !
♦ Il y a aussi une place pour ton métier et pour ton familier.
♦ Profites-en pour accepter ou proposer des RPs !
♦ Pour que tout soit bien en ordre, tu peux répertorier tes rencontres ici, et tu as un grenier fourre-tout .
♦ En cas de problème, la boite à MP du staff reste ouverte.

Passe un bon moment sur le forum ^^




#f0c800 for the win

UNE ROSE DE RITA, UNE DE JINT ET DEUX D'ENO MOTHERFUCKER I'M AWESOME *mais moins qu'Akashi quand même uvu*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: penser l'impossible avant tout. (LYSANDRE)   

Revenir en haut Aller en bas
 
penser l'impossible avant tout. (LYSANDRE)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» "Les études avant tout!"
» Retour pour le meilleur mais avant tout pour le pire è_é
» (m) Patricien ₪ frère, cousin, neveu, mais avant tout un Claudii
» La musique est un art, mais avant tout une manière de s'exprimer. [ Salomé & Emily]
» Déesses mais amies avant tout !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royaume Pandora :: Administration :: Qui êtes-vous ? :: Terminées-
Sauter vers: