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 Hey Little Monster , Tell me what's on your mind ♪

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MessageSujet: Hey Little Monster , Tell me what's on your mind ♪   Dim 5 Oct - 14:06



Moi , Reine-Sorcière ...
(Frolo) ▽ Infernale , Bacchanale , Diabolique sorcière ...  ♪


Arm yourself because no one else here will save you
The odds will betray you
And I will replace you
You can't deny the prize it may never fulfill you
It longs to kill you
Are you willing to die?
The coldness burns through my veins
You know my name ~♪




Vous ne trouverez aucun plan ici , passez votre chemin .

Akachi a 30 ans . Ne fait-elle pas jeune , encore ? Parfaite albinos , coquette , et puissante . Plusieurs lui ont déjà demander sa main , mais aucun n'a encore fait battre son cœur . Elle rêve d'une romance à la Roméo et Juliette , au fond d'elle-même , mais ne l'avouera jamais .

Akachi porte un masque . Qui lui pèse réellement . Combien de fois elle a rêvé de l'enlever et se montrer réellement à tout le monde . Mais non , elle ne peut pas . Elle ne fait pas confiance aux gens , et a peur de se révéler à eux . Et pour régner , il faut un masque de fer . Petit à petit , elle est devenue tel que les gens la décrivait . Froide , antipathique , folle . Elle a décidé alors de devenir tel qu'ils voulaient qu'elle soit . Vous l'avez voulu , et bien voilà . C'est de votre faute , ce qui vous arrive . Et petit à petit , son masque lui colle à la peau , elle n'arrive plus à différencier ses vrais sentiments des faux . Ca la tourmente .

Tais-toi mon cœur.
- "Je ne te reconnais pas" ♪

Akachi n'aura pas de familier . Non , elle n'en veut pas . C'est une faiblesse , de s'attacher à un animal , même s'il pourrait être utile . Elle n'en veut pas . Elle ne le ferait que souffrir . Elle rêve d'un familier , à qui elle pourrait tout dire et se montrer telle qu'elle est , bien sûr , soulager son cœur ... Mais son masque lui cris que non , elle n'en a pas le droit . Alors , à l'animal qui se présentera devant elle et qui voudra devenir son ami , elle dira non . Et s'il insiste , elle le tuera froidement . Elle a d'autres choses à faire . Enfin , ça , c'est dans la théorie . Qui sait , elle pourrait avoir un moment de lâcheté et fondre devant la bête . Un tigre serait bien . Ou une belle panthère . Mais ça , ce n'est qu'un rêve .

" And you could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt

If I could start again
A million miles away
I will keep myself
I will find a way " ♪ Hurt ~ Johnny Cash

" I'm not looking for a clearer conscience
Peace of mind after what I've been through
And before we talk of any repentance
Try walking in my shoes
Try walking in my shoes

You'll stumble in my footsteps
Keep the same appointments I kept
If you try walking in my shoes
If you try walking in my shoes
Try walking in my shoes " ♪ Walking in my shoes ~ Depeche Mode


(c) AMIANTE












Akachi vous toise en #B22222 ou Firebrick ovo

Merci Enola pour le vava >w<

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Hey Little Monster , Tell me what's on your mind ♪   Jeu 11 Juin - 20:57

Je m'étale et j'inaugure avec une introspection dans l'esprit d'Akachi. o/



Introspection.




Un rayon de soleil traversa les rideaux tirés pour se poser sur l’œil fermé de la jeune femme à la peau diaphane. Comme ça, on pouvait la juger innocente, pure. Que nenni. Elle se retourna en grognant. Trop tard, elle était réveillée. A contrecœur, elle s’étira, rabattit la couverture et sortit du lit. Elle ouvrit ses yeux écarlates et ainsi, son regard dur et froid transposait le fait qu’elle avait rejeté son innocence il y a longtemps. Pure, elle savait qu’elle ne l’était plus, néanmoins, s’accrochait-elle encore à un mince, très mince espoir. Elle voulait croire que ses intentions l’étaient toujours.

Nue, elle marcha doucement jusqu’à la grande armoire à l’autre bout de sa grande chambre, espéra que l’homme qui partageait son lit la reluquait. Elle ouvrit son armoire, choisit avec soin la robe noire qu’elle porterait aujourd’hui. Elle n’attendit pas les servantes pour s’habiller, de toute façon, elle pouvait très bien le faire toute seule. Ou presque. Son mari, déjà habillé et qu’elle n’avait pas entendu du tout,  vint doucement l’aider à nouer les ficelles qui fermaient la robe dans le dos. Il s’assit derrière elle, l’enlaça doucement. Elle posa ses mains sur ses bras. Il attrapa une brosse et sans qu’elle n’eut demandé, il commença à brosser la longue chevelure d’argent de l’albinos. Elle rougit, et ils parlèrent pendant ce temps de conquêtes futures, de leur descendance future et réceptions futures. Elle se regardait dans le miroir. Son regard porta sur sa cicatrice et son regard se fit sombre un petit moment. Elle posa sa main dessus et avec l’aide d’un peu de magie, elle la camoufla. Parfait.

Quand il eut fini, elle se retourna, lui fit face et l’embrassa. Elle caressa les oreilles de lion qu’il avait, sourit contre ses lèvres en entendant le ronronnement familier. Oui, elle l’aimait. Il était sa force et sa faiblesse. Sa tendresse. Le seul qui pouvait lui faire oublier le reste. Celui pour qui elle pouvait tout sacrifier. Et ça lui faisait peur. Elle avait peur qu’un jour on ne s’en prenne à lui pour l’atteindre elle. Elle avait peur que cet individu qu’elle avait en face d’elle ne lui plante un jour un couteau dans le dos ou en plein dans le cœur. Elle était paranoïaque, le savait. Elle ne pouvait s’empêcher de l’être, le savait. Un jour, elle finirait par le tuer, elle le savait. De désespoir, sans doute. En l’envoyant à la mort sur le champ de bataille, sûrement. Dans un accès de folie, peut-être. Elle aurait son sang sur les mains, comme celui de beaucoup d’autre.

Arrivèrent les servantes, qui trouvèrent madame et monsieur déjà habillés, à leur grand désespoir, selon elles. Cependant, l’une d’entre elles se fit le plaisir de coiffer les cheveux de la jeune-plus-si-jeune femme assez complexement, faisant d’abord une longue tresse qu’elle fixa en rond à l’arrière du crâne de madame. La reine demanda à ce qu’on lui apporte son tour de cou. Elle aimait ce solide collier. En métal noir, il protégeait son cou de toute attaque le visant et était à la fois joli et « sobre ». De quoi pallier encore une fois à son irréfutable paranoïa. Elle présenta un pied après l’autre à sa servante, qui lui fit revêtir ses souliers noirs à talons plats, très pratique quand il faut courir. Les tenues d’Akachi étaient toujours optimisées de façon à ce qu’elle puisse bouger librement, courir et faire de grands gestes simplement. Elle pouvait ainsi se battre ou s’enfuir comme elle voulait. Paranoïa, toujours.

Avant de sortir de la chambre, la jeune femme bombarda elle et son mari de protections magiques en tout genre. Protection contre les rayons du soleil, contre les attaques magiques, contre les attaques à main armée, contre la pluie, contre le vent, contre le froid, contre la chaleur… Elle devait avoir une dizaine de boucliers différents, tous utiles à leur manière. Aaron lui sourit, lui tendit la main, qu’elle prit et serra fort. Rejetant toutes les émotions qui lui traversaient la tête, elle sortit de la chambre en sa compagnie en revêtant un masque facial de fer, ne laissant transparaître aucune émotion. Elle ne se permettait aucune fantaisie. Ca ternirait encore son image. Elle était déjà assez détestée comme ça par la population, ces ingrats.  

Elle regarda les plats disposés pour le petit-déjeuner, d’un air un peu dégoûté. Elle n’avait pas envie de manger. Elle n’avait pas vraiment faim. Elle attrapa une miche de pain, se força à manger un peu, même si elle pensait qu’elle allait vomir. Elle écoutait le chargé des doléances lui lire les nombreuses plaintes dites par les pandoriens. Il n’y avait rien de mieux pour s’énerver dès le matin. Mais toutes étaient presque unanimes. Les vampires faisaient des siennes, attaquant la population pour se nourrir. C’était intolérable mais ils devaient bien vivre eux aussi. Le cerveau de la reine se mit à carburer tandis qu’elle mâchouillait sa tartine au miel de Sugar. Il fallait qu’elle trouve un moyen de réduire les importations aussi, tiens, mais c’était moins urgent. Cherchant à ravoir l’attention de la reine, le serviteur appelait sa majesté. C’est finalement Aaron, en posant doucement sa main sur celle de son épouse qui tira Akachi de ses pensées. Surprise, elle eut le réflexe de reculer en poussant sa chaise, ce qui produisit un horrible raclement qui fit vriller les tympans plus sensible de son cher mari. Elle rougit et s’excusa. C’était pas bon, elle était trop stressée. Elle demanda à ce qu’on lui apporte du papier et un encrier, se fit un pense-bête pour se rappeler des prémices de son idée pour le problème des vampires.  Elle redemanda pardon à Aaron, vraiment gênée de sa réaction. Et pour sa gouverne, il avait la main extrêmement froide, aussi.

Akachi marchait dans les couloirs avec le chargé de doléance, la lecture n’étant toujours pas fini. Aaron avait « fui » vers la caserne, l’entraînement allant commencer. Elle marchait jusqu’à son bureau. Quand il eut fini, il tendit le parchemin à la reine, qui l’accepta humblement. Ils se séparèrent, se souhaitèrent bonne journée mutuellement et elle rentra. Ce bureau devait être la pièce où elle se sentait le mieux. Il y régnait un bazar sans nom, il y faisait chaud tout le temps et la poussière s’accumulait un peu partout, mais qu’est-ce qu’elle s’y sentait bien. C’était le lieu où elle n’avait rien à faire des apparences, où elle laissait son esprit libre, où elle n’était plus reine mais seulement Akachi. Elle enleva ses chaussures et marcha pieds nus dans la pièce. Elle la balayait du regard et se dit qu’il était quand même temps de ranger un peu, vu que des parchemins en tout genre traînaient un peu partout sur le sol.


Son regard se porta sur les épées rangées dans le coin à côté de la bibliothèque et elle détourna vivement le regard. Il y avait longtemps – bon, une petite semaine, mais pour un épéiste, ça fait longtemps – qu’elle n’avait pas touchée son épée. Et elle se demandait pourquoi elle rangeait son épée à côté de celle qui appartenait feu à Chris. Elle se demandait pourquoi elle ne se débarrassait pas de son épée, justement. Elle s’en voulut d’être si faible, encore. La blessure était encore fraîche et il fallait impérativement qu’elle la soigne au plus vite. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

Attrapant l’épée de Christopher, elle la sortit de son fourreau pour la regarder. Elle n’avait pas rouillé, bien qu’elle n’avait pas été sortie de son fourreau depuis quelques mois. Elle réfléchit, attrapa son kit de soin pour épée et polit en maudissant Christopher, l’épée qu’il lui avait rendu en partant. Akachi maugréa, râla, traita Chris de tous les noms. Pourquoi tu es parti comme ça, on pouvait discuter bordel, tu fais chier bon sang, espèce de traitre, etc etc… Elle se rendit compte qu’il lui manquait. Une larme perla sur sa joue, qu’elle maudit aussitôt qu’elle la sentit couler. Akachi était définitivement d’humeur massacrante. Maintenant, elle râlait après elle-même, se parlait à voix haute dans un accès de schizophrénie passagère. Tu fais chier Akachi, tu pourrais être plus honnête avec toi-même, tu pourrais plus te confier aux autres, Aaron est là pour ça, il va finir par être désespéré et partir, comme Christopher.



Akachi interrompit son flot de parlotte. Elle se rendit compte qu’elle avait peur. Peur de finir seule et mal-aimée. Seule avec sa peine et son cœur de pierre, à moitié folle et pleurant comme elle le faisait actuellement. C’était déjà un peu le cas, vu qu’elle mettait volontairement de la distance entre elle et les autres. Elle ne se sentait pas bien. La chaleur de la pièce lui devenait insoutenable, elle avait vraiment, pour le coup, envie de régurgiter son petit déjeuner. Il fallait qu’elle parle à Aaron, ce soir, c’était le mieux.


Séchant ses larmes de sa manche – ouais, pauvre robe - , elle finit de polir l’épée de Christopher et la rangea sur un socle puis le posa sur le dessus de la bibliothèque géante recouvrant tout le mur. Elle s’attaqua à sa propre épée. Elle réfléchit, se dit que de l’exercice lui ferait du bien. Elle partit se changer dans sa chambre, revêtit un pantalon de cuir, une longue chemise noire et des bottes. Elle enleva les attaches qui maintenaient sa tresse en place. Elle marcha tranquillement dans les couloirs pour rejoindre la caserne, fit une surprise aux soldats en venant participer à l’entraînement à l’épée. Elle prit une épée d’entrainement, qui ne faisait aucune blessure. Elle fit plusieurs combats à l’épée, faisant démonstration de son jeu de jambes et de sa vitesse. Elle avait une force de mouche, comparé à certains gros baraqués tels que Richard, mais elle frappait vite et sec. Elle était très tactique et avait plus d’endurance, comparé à Fëanor qui lui tapait dans le tas ou Mnémosyne qui lui était un pur magicien. Bizarrement, elle sentait les liens se resserrer, ce qui la mit mal-à-l’aise, puis elle allait mieux. Elle se mordit la lèvre, elle savait bien que c’était une bonne idée de resserrer les liens encore un peu, d’être proche de ses serviteurs. Mais elle n’allait pas reconsidéré la question. Elle jouait son rôle. Beaucoup étaient distants, à cause – ou grâce – à ça. Elle inspirait la crainte, pour certains, ce qui lui faisait mal, quand même. Au fond , elle voulait être respectée, pas crainte. Mais il fallait qu’elle garde le masque.



Akachi était arrivé à cette conclusion il y a quelques mois maintenant. Elle était une mauvaise reine, sur le plan des émotions et du rapport avec le peuple. Mais elle était parfaitement compétente. Elle était faite pour être conseillère, mais pas dirigeante. Dans l’ombre. Elle espérait secrètement qu’un leader aussi compétent qu’elle, de plus charismatique et sympathique ne vienne l’achever rapidement. Après tout, c’était ça. Elle était la transition entre un monarque débile mais qui savait se mettre le peuple dans la poche et un leader béni qui saurait guider le peuple et diriger comme il faut. Et comme elle le savait, elle pouvait sans problème se rendre impopulaire en prenant les décisions qu’il fallait, qu’elles plaisent au peuple ou pas. Mieux, elle poussait encore plus son « rival » à arriver vite. C’était presque machiavélique.


C’était sa destinée. Finir avec le sang de son mari sur les mains avant d’être elle-même tuée à son tour. Et elle prendrait un malin plaisir à torturer son rival en lui balançant à la tête des vérités tordues sur le pouvoir et sur le cœur des gens. Elle se « laisserait battre » bien sûr, personne n’était aussi puissant qu’elle. A ce dadet plein d’espoirs et d’innocence, s’il l’était, elle lui retournerait l’esprit, lui dirait que l’espoir n’est rien, qu’il faut prévoir tout et n’importe quoi. Elle lui dirait que la politique n’est qu’un combat dans la boue, qu’il faudra se salir et magouiller. Et que s’il était vraiment chef, il devait déjà le savoir. Il fallait au moins le savoir et le pratiquer, pour espérer la vaincre. A celui qui viendra, bonne chance. Elle ne lui ferait pas de cadeau. Parce que sa mort n’était pas un cadeau pour lui ni pour les autres. Mais pour elle. Et elle laisserait un bien triste héritage à celui qui prendrait sa place. Comme le précédent roi avait fait avec elle. Et ce cycle se répéterait à jamais.





Akachi vous toise en #B22222 ou Firebrick ovo

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