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 Richard, ça rime avec connard. [ en cours ]

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MessageSujet: Richard, ça rime avec connard. [ en cours ]   Mer 21 Jan - 17:35



I. LE PERSONNAGE.


• NOM : / /
• PRÉNOM : Vanyar
• GENRE : Masculin
• ÂGE : 34 ans (à voir)
• RACE : Humain
• CLASSE & MÉTIER : Ministre des Affaires étrangères pour Akachi
• MAGIE OU TECHNOLOGIE : Magie de feu, maîtrise de l'épée et de la dague
• STATUT MARITAL : Célibataire endurci. Ou pas. Pauvres nanas. Et pauvre Aryan.
• SITUATION FINANCIÈRE : Il a un salaire, tout de même.
• ORIENTATION SEXUELLE : Je crois qu'vous savez.
• AVATAR :
France, Hetalia, ou Thor, Marvel.

II. LES DESCRIPTIONS.


MORALE
Richard, ça rime avec connard. Un connard violent, plus précisément. C'est son caractère, depuis qu'il est tout petit, bien qu'il ait appris à canaliser ce trop plein d'énergie qui l'assaille quand on l'énerve, il peut encore user de violence, verbale comme physique, et aussi... Herm, sexuelle. Pas glorieux, quoi. Pourtant, au lieu de présenter Richard comme un con fini, il faut rappeler qu'il a eu une enfance où une certaine forme de violence était tolérée dès le plus jeune âge, afin de former les enfants à l'art du combat, mais à côté de ça, il a eu la présence tendre de sa mère, qui lui as transmis sa jovialité et sa tranquillité. Très paradoxal, tout ça. Pour résumer : si énervé, taper vous, si pas énervé, gentil avec vous. Vraiment. En fait, y'a comme une limite, chez lui. Jusqu'à un certain stade, même si vous le vexez, vous moquez de lui, il sera capable de rire, passer outre, mais voilà, une fois la goutte en trop... Vous en payez les conséquences. Lourdement. Vous verrez dans le physique que Richard est grand, costaud, bref, bien doté par la nature, et donc que souvent, ça finit mal.




PHYSIQUE
Richard, ça a beau être un connard, ces derniers héritent toujours d'un beau corps à exhiber, ça exciter leur orgueil. Ben ça a pas loupé pour Richard. Monsieur déjà, est blond, puisqu'il est originaire de Jotunhmeir, ça serait bizarre qu'il soit bronzé et brun. Du coup, il arbore avec ça des yeux d'un bleu glace, bien qu'il soit possible qu'ils s'assombrissent lorsqu'il est en colère. Notre bonhomme est grand, il fait 1m90 plus précisément. Ouais, ça fait haut. Ainsi, il peut dominer tout le monde, et il aime bien ça. Et puis, il est musclé. Genre, vraiment, c'pas de la gonflette. Du coup, ça cogne fort, ces gros bras, qu'il exerce souvent en bon guerrier. La-dessus, il porte de temps en temps son armure, bien solide, mais il aime pas trop ça, trop lourde et encombrante, donc bah, il encaisse souvent les chocs à nu. Y'a bien quelques cicatrices qui se promènent par-ci par-là, du coup, mais cela ne nuit pas à son charme siii envoûtant. Richard aime être séducteur, Richard aime sous les projecteurs, à petite dose, mais ça lui fait toujours plaisir. Faites-lui des compliments et vous vous le mettez dans la poche dans 70% des cas. Surtout que, rendons à César ce qui appartient à César, Richard jouit d'un certain talent au lit... C'est con que ce soit un con, hein ?






III. L'HISTOIRE.


MORALE

Prologue

Des clochettes tintèrent. L’homme releva la tête de son bouquin de magie posé sur son comptoir, pour observer le client qui s’approchait, regardant d’un œil curieux les bricoles qui s’entassaient sur les étagères branlantes au mur. Il soupira, refermant sèchement le livre, et le salua d’un signe de tête. La boutique était plongée dans la pénombre, ainsi les deux individus ne se distinguaient pas bien. L’arrivant s’accouda au bureau poussiéreux, familièrement :

-          Tu sais comment désactiver un sort de non-trahison ?

-          D’abord, bonjour. T’es allé te fourrer dans de la magie noire ? Fait pas bon trainer en ces eaux-là.

-          C’est toi qui me dis ça ? répliqua-t-il avec un rictus amusé. Chuis pas fait pour embarquer, de toute façon, pour ça que j’prends une bouée. Alors ?

Son interlocuteur ricana :

-          Même si je le savais, j’y arriverais pas. C’est elle, hein ?

-          Peu importe. Essaie.

Quelques pièces roulèrent sur le bois. Un long silence s’ensuivit.

-          Tu sais dans quoi tu veux me fourrer, là ? J’ai déjà donné une fois, pas deux, merci bien.

-          Je t’ai pourtant mis dans des situations plus cocasses, Elwë.

L’elfe siffla, tandis que l’autre affichait un grand sourire provocateur.

-          Je t’ai déjà dit de ne pas utiliser ce nom ici ! On t’appelle bien Richard.

-          Ouiii, mais moi c’pas pareil, puis j’suis un connard qui emmerde le monde, tu vois.

Il tapota impatiemment sur la table :

-          Bon, ce sortilège ?

-          Reprends ton argent, Vanyar. J’peux pas le faire.

-          Je suis sûr que si, répliqua le blond avec un rictus narquois.

-          Vas t’adresser ailleurs.

-          Pas possible. Elle serait mise au courant.

-          Pas mon problème.

-          Maintenant que t’es dans la confidence, si. Donc fais-le si tu tiens à tes miches.

-          Connard.

-          Totalement, et j’assume.

-          Tu vas te faire planter un jour, toi.

-          Pour ça que je me suis mis à l’abri, conclut-il avec un sourire.

***


Un beau matin, Linaewen rentra de sa communion matinale avec un bébé dans les bras. Il suffisait d’un coup d’œil pour comprendre que c’était un enfant abandonné, car il avait la rondeur des enfants humains, et les yeux clairs caractéristiques des petits d’hommes. On le considéra comme nouveau-né, mais on comprit vite qu’il avait tout au plus quatre ou cinq lunes, une fois qu’on eut réfléchi au mode de vie des humains. L’enfant vagissait à tout bout de champs, piaillait et bavait, agitant bras et jambes comme un petit animal, ce qui était totalement différent des bébés elfes. Nombre de femmes elfes s’en étonnèrent, mais cela ne repoussa pas Linaewen. Elle décréta qu’elle s’occuperait de ce bébé.

Elle était une jeune femme chaste, n’ayant jamais eu aucun compagnon, et qui ne comptait pas en avoir. On fut donc étonné qu’elle décide de se charger du lourd labeur de la maternité, que beaucoup de couples elfiques refusaient. C’est pourquoi les elfes se reproduisaient rarement, et que par la suite, le petit d’homme n’aura qu’une petite poignée de camarades. Se posa d’abord le problème de l’alimentation. Sa nouvelle mère adoptive ne pouvait l’allaiter, et il était bien trop petit pour manger des fruits ou de la salade. De plus, un humain n’a certainement pas un régime végétarien. Mais après d’infructueux essais, il se trouva un arbre qui accepta de donner sa sève à l’enfant. Elle décida ensuite, en caressant sa petite tête blonde, de l’appeler Vanyar, signifiant littéralement : blond. On critiqua le fait qu’elle lui eut donné un nom typiquement elfique, et non pas une de ces imitations grotesques que se donnaient les humains pour se donner du style, ce « qui lui serait allé bien mieux. » Vanyar grandit donc dans un cocon végétal, dans la blancheur et la douceur de Linaewen, et poussait comme un petit arbre.

On prévint sa mère que les humains ne vivaient qu’un siècle tout au plus, et qu’elle se trouverait très rapidement délaissé par ce petit bout d’homme qui courait déjà après les papillons et distribuait des coups à qui en voulait. Ce à elle répondait d’un haussement d’épaules, et elle reprenait sa contemplation de la petite tête blonde qui avait gardé des yeux d’un bleu glace. Elle avait depuis lors comprit que l’enfant était sûrement originaire de Jotuhnmeir, ce pays voisin dont les habitants sont pour la plupart pâles, blonds et ont des prunelles colorées comme le ciel. Dans ses pensées, elle se demandait alors pourquoi et comment ses parents avaient osés rejeter le garçonnet qui revenait en lui tendant des fleurs toutes chiffonnées, un sourire jusqu’aux oreilles.

On lui mit très rapidement un arc dans les mains, mais il se trouva qu’il était nul avec ces bouts de bâtons, même après une bonne année d’entraînement intensif, ce qui le laissait avec la honte et les joues cuisantes face à ses petits amis aux oreilles pointues qui jubilaient. Après quoi, il s’énervait, jetait flèches et arc au sol, les piétinaient et les cassaient, ce qui choquait les autres, car les elfes instauraient dès tout petit le respect des arbres et du bois qu’ils cédaient pour en faire ces armes. Linaewen le grondait fortement, le punissait, mais désormais, dès que Vanyar était confronté à la honte ou toute autre chose qu’il n’aimait pas, il frappait ou brisait, ce qui commença à inquiéter tout le monde. Il était vrai qu’étant humain, il n’avait pas la même sensibilité au végétal que les elfes, mais Linaewen était intraitable. Ce n’était pas une raison pour se mettre en colère.  

Il dut donc apprendre à canaliser ses émotions, mais en grandissant, les entraînements des enfants se faisaient plus rude, et Vanyar put donc se décharger dans ces exercices. Il voulait toujours se dépasser, toujours aller plus loin. Peut-être était-ce parce qu’il se sentait inférieur aux elfes ? Ces derniers étaient très agiles, et bien qu’ils ne disposaient pas de la force des muscles Vanyariens, ils finirent par se retrouver face à un redoutable combattant. Il avait depuis peu acquéri une dague longue, utile pour le corps à corps, mais elle ne lui suffisait pas. Il lui fallait une épée, une bonne vieille épée pleine de fer et de métal, une lourde, avec une poignée à une main, pas comme les épées elfiques, légères, fines, facilement brisables. Le petit enfant blond recueilli par Linaewen s’était développé, avait progressé, mûri. Puis lui vint l’envie de parcourir le monde. Il avait 20 ans, il était jeune, fringuant, tout fougueux, il voulait voir les choses de ses yeux, et non pas dans les grandes bibliothèques où s’entassaient mille livres d’amour et de romance, de sciences et de magie, ou encore de batailles et guerres. Il voulait de la magie, de la drague et des combats. Avec les siens.

Il commença par Jotunhmeir. Peut-être dans un vague espoir d’y croiser ses géniteurs. Mais il n’y trouva que le vent glacial, qui remplaçait la brise douce qui soufflait entre les arbres d’Alfheim. Il n’y avait pas grand-chose d’intéressant là-bas, à part l’argent qu’il pouvait gagner à chasser les loups arctiques, et autres quêtes tranquilles. Il avait prit un pseudonyme, un autre nom, parce qu’il ne voulait pas montrer ses « origines » elfiques, parce qu’il avait envie de changer. Pour lui, ce voyage était un renouveau, il découvrait le vrai monde, et se devait d’avoir un vrai nom. Adieu donc, Vanyar. Le prénom Richard le remplaça bien vite. Ca sonnait classe, et ça ressemblait à Vanyar. Il ne resta pas longtemps dans Loghin, la capitale de ce pays glacé, mais il s’intéressa à la magie de glace que les habitants maîtrisaient, complètement différente de celle des elfes, qui étaient tournés vers celle de terre. Il se mit donc à réfléchir s’il devait se mettre à la magie. Mais laquelle choisir ? Pas celle de terre déjà, il avait déjà passé un bon bout de temps entouré de verdure, ça suffisait comme ça. Il ne sentait pas non plus de s’allier au vent, il s’en fichait un peu.

Finalement, décidant de faire honneur à ses origines, il opta pour une magie d’eau, qu’il commença à étudier dans le désert de glace. Mais tout seul, c’était un peu compliqué. C’est pourquoi il fut aidé dans son apprentissage par Aisha. (voir relations/prédefs) Il avait rencontré la demoiselle lors d’une quête, ou plus précisément à cause d’une quête, qu’il fut obligé de faire en sa compagnie. Et ce n’était pas que Vanyar n’avait jamais vu de nana de sa race, mais cette femme l’énervait prodigieusement. Il se demandait d’ailleurs comment c’était possible, puisque pour lui, le sexe opposé est tout de même synonyme de douceur et de tendresse. Sauf que c’était tout, sauf ça avec Aisha. Aisha, c’était une claque dès que ça lui plaisait pas. Surtout que la demoiselle était très susceptible, et Richard, comme il se faisait désormais appeler, adorait la taquiner. Il resta un bon moment en sa compagnie, et peut-être qu’il eut un instant éprouvé son premier sentiment amoureux à son égard, mais pour une raison inconnue, ils se quittèrent sur une querelle, et après coup, Vanyar décida de changer de pays, sa formation non complétée. Il avait les bases, et il décréta que pour le moment, ça lui suffisait. Il poursuivit donc son voyage vers Senan, qu’il détesta aussitôt pour la chaleur ambiante, et les nombreuses mains habiles qui ne cessaient de lui voler quelque chose. Un jour sa bourse, un autre jour sa bouffe… Il resta donc tout au plus une semaine là-bas, et sa destination suivante fut donc Pandora.

Il n’avait aucune connaissance en matière de politique et de guerre, les elfes vivants reculés dans leur forêt, et se fichait pas mal de savoir si le roi de ce pays était gentil ou méchant, les quêtes de la capitale payaient bien, et ça lui suffisait. Mais il fut rapidement abordé par Akachi, qui l’avait repéré suite à un tournoi, et ils conclurent rapidement un accord. Le petit souci, ce fut que, évidemment parano, la future reine lui a lancé un sort de non-trahison. Monsieur Richard ne pouvait donc s’enfuir, ou avoir des ambitions semblables à celles d’Akachi, puisqu’il aurait eu besoin de la renverser. Il ne pouvait plus servir ses propres intérêts, ni avoir de liberté. Cela le frustra, mais il décida de ronger son frein. Il avait encore pas mal à vivre, il pouvait bien se poser un certain temps à Loitaceila. Il n’avait qu’à y vivre de nanas le soir, en journée la bouffe est bonne, et on ne s’ennuie pas trop. Surtout avec les voyages d’affaire que lui coltinait Akachi sur le dos. Elle devait avoir quelques soupçons, et Richard l’avait bien compris : dès qu’il allait y avoir un évènements important, elle l’envoyait à l’autre bout de la carte.

C’est d’ailleurs à cause (ou grâce, herm) de ça qu’il rencontra Aryan. Un pirate. Qui se proclama son petit copain. Il fallait croire que le charme avait opéré aussi chez les mecs. Bon, ça ne dérange pas outre mesure Richard, mais ce cher petit gars est assez… collant. En fait, il a 20 ans, c’un p’tit gars tout jeune, mais il est déjà capitaine de son vaisseau. Navire qui devait emporter Richard à Sugar, par le biais de la mer. Et puis, il se trouva que un soir de plus, ils s’étaient bourrés, et puis au p’tit matin, ils étaient ensembles dans le même lit. Tout est normaaal. Richard pensait que voilà, comme d’hab, c’était juste une histoire d’un soir, mais pas Aryan. Aryan, on pourrait dire qu’il est un gros romantique, puisque depuis, il se pense le petit chéri de notre beau blond. Bon, celui-ci n’a aucun problème avec ça, puisqu’Aryan le laisse quand même voir des nanas (à moins qu’il ne le sache pas ?...), et mentir ne lui pose aucun problème. On avait dit qu’il était quoi, déjà, Richard ? Ah oui, un connard. En plus, il reluque pas mal notre reine actuelle, juste pour le fun et le danger, bien qu’il la sache fidèle à son mari, quand ils conclurent leur accord, il lui fit comprendre qu’elle était mignonne, l’albinos, et que sa couche lui était ouverte. Peut-être qu’il s’est passé un truc. Ou peut-être pas. Si ça se savait, il se ferait teeellement tabasser.




IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

TON PSEUDO ? Pitch, ou Eno.
QUEL ÂGE ? 17 ans.
COMMENT TU ES VENU ICI ? ABRACADABRA.
TES IMPRESSIONS ? ... :')
TU CONNAIS LE CODE ? Ben évidemment.
Code:
Nous avons tous un rôle dans ce monde.

FICHE PAR FALLEN SWALLOW



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Mage de vent & Pirate
MessageSujet: Re: Richard, ça rime avec connard. [ en cours ]   Jeu 22 Jan - 14:19

Niiiiih.
Coucouuuu. ♥♥
Je t'aiiiiime, connard. ♥♥♥

(je t'aime beaucoup moins qu'une bouteille de rhum mais je t'aime quand même)




« yo, ho, haul together,
hoist the colors high.
heave ho, thieves and beggars,
never shall we die. »
HE IS BEAUTY, HE IS GRACE, HE WILL PUNCH YOU IN THE FACE.
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